Une nouvelle organisation internationale vient de voir le jour : le “Conseil de la Paix”, une structure inédite dont Donald Trump est à la fois président et membre à vie, conformément aux statuts. L’adhésion au statut de membre permanent obéit à deux conditions non négociables :

  • être personnellement invité par Donald Trump
  • s’acquitter d’une contribution de 1 milliard de dollars.

À ce jour, plusieurs pays ont déjà rejoint l’organisation, parmi lesquels : l’Albanie, l’Arabie saoudite, l’Argentine, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, Bahreïn, la Biélorussie, l’Égypte, les Émirats arabes unis, la Hongrie, l’Indonésie, Israël, le Kazakhstan, le Kosovo, le Koweït, le Maroc, la Mongolie, l’Ouzbékistan, le Pakistan, le Paraguay, la Turquie, le Qatar et le Vietnam.

Deux pays africains figureraient également parmi les membres déjà admis.Par ailleurs, une trentaine d’États et d’organisations dont la Chine, la Russie, l’Inde, l’Italie et le Vatican ont été invités, sans avoir encore officialisé leur position.

IMG-20260122-WA0187

La direction opérationnelle du Board of Peace sera assurée par un cercle restreint de proches et d’alliés du président américain, notamment Jared Kushner, Marco Rubio, Steve Witkoff, Tony Blair, Ajay Banga, Marc Rowan, Nickolay Mladenov et Robert Gabriel Jr.

Fait notable : les membres permanents, malgré leur contribution financière colossale, ne disposeraient d’aucun réel pouvoir décisionnel au sein de l’organisation.

Avec ce nouvel outil diplomatique présenté comme alternatif, Donald Trump semble poser les jalons d’un dispositif parallèle aux Nations unies, confirmant sa volonté de redessiner les équilibres de la gouvernance mondiale.Un nouveau « shérif » s’installe sur la scène internationale. Reste à savoir au nom de quelle paix.

Ernest Mbilika

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *