La ville de Belém, capitale de l’État du Pará, dans le nord du Brésil, accueille cette semaine la 30ᵉ Conférence des Parties sur le changement climatique (COP 30). L’événement réunit des représentants de 143 pays, dont près d’une centaine de chefs d’État et de gouvernement, venus débattre des enjeux et solutions face à la crise climatique mondiale.

Reconnue comme l’un des acteurs clés de la préservation de l’environnement planétaire, la République démocratique du Congo (RDC) occupe une place stratégique dans ces discussions. Avec le Brésil et l’Indonésie, elle détient une part essentielle des écosystèmes capables d’atténuer le réchauffement climatique, grâce à la richesse de ses forêts et de sa biodiversité.

C’est dans ce contexte que le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est arrivé mercredi soir à Belém, au cœur de la forêt amazonienne. Le chef de l’État congolais prendra la parole lors du Sommet des chefs d’État, prévu le 6 novembre, pour exposer la vision de la RDC en tant que « pays solution » face aux défis climatiques mondiaux.red

Rédaction cH

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