La République démocratique du Congo a été mise en lumière ce mercredi à l’occasion de l’ouverture de la session matinale du débat général à l’Assemblée générale des Nations Unies.
Au nom du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, c’est la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, qui a présidé cette première session, marquant un moment fort pour la diplomatie congolaise sur la scène internationale.
Une présence remarquée au cœur de l’ONU

Pendant que le chef de l’État congolais participait à une réunion de haut niveau du Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine, Thérèse Kayikwamba assumait avec autorité et assurance la conduite de la session plénière.
Depuis la tribune présidentielle, elle a assuré la gestion des interventions, un rôle stratégique qui lui a permis d’inviter tour à tour des figures majeures de la scène internationale : le Roi d’Espagne Felipe VI, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le Prince Albert II de Monaco, ainsi que le président de la République islamique d’Iran, Massoud Pezzeshkin.
Une reconnaissance du leadership congolais
Ce moment hautement symbolique témoigne non seulement de l’ascension de la RDC dans le concert des Nations, mais également du leadership visionnaire du président Tshisekedi particulièrement en matière de promotion de la compétence féminine congolaise à des postes de haut niveau.
L’image de la ministre d’État à la tribune des Nations Unies envoie un signal fort : la RDC est respectée et considérée comme un acteur diplomatique de poids sur la scène mondiale.
Une montée en puissance au sein des instances internationales

Cette reconnaissance s’inscrit dans une dynamique plus large. À partir de janvier 2026, la République démocratique du Congo siégera en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2026-2027. Une participation stratégique qui permettra à Kinshasa de peser davantage sur les grandes décisions internationales.
Dans la foulée, la RDC assumera également la vice-présidence de la 80e session de l’Assemblée générale de l’ONU, consacrant ainsi son rôle croissant au sein de l’organisation mondiale
Léo Kingu
