La question de la succession de Vital Kamerhe à la tête de la chambre basse du Parlement demeure sans réponse. Interrogations et spéculations se multiplient : quand aura lieu l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale ?

Selon Jean-Claude Tshilumbayi, président ad intérim, le processus reste suspendu aux « orientations » du chef de l’État, Félix Tshisekedi. Une déclaration qui alimente le débat sur l’indépendance réelle de l’institution parlementaire.
Pour nombre d’observateurs, le report de ce scrutin illustre une fois de plus la dépendance de l’Assemblée nationale vis-à-vis du pouvoir exécutif. Alors que la Constitution consacre l’autonomie du législatif, l’attente d’instructions présidentielles avant d’organiser une élection interne soulève des critiques quant au respect du principe de séparation des pouvoirs.
En attendant, l’Assemblée nationale fonctionne sous une direction intérimaire, dans un climat de flou institutionnel qui fragilise son autorité et ralentit ses travaux.
Rédaction cH
