À la suite de plaintes déposées au Canada par la Nouvelle Société Civile du Kongo contre le Centre National de Coordination (CNC), dirigé par Lisette Kabanga et Jean-Claude Bukasa, pour de présumées violations graves des droits humains, l’analyste belgo-congolais Jean-Jacques Wondo a annoncé son engagement dans la collecte et la documentation de preuves en vue d’éventuelles actions judiciaires internationales.
Sur son compte X, Wondo affirme : « Il est désormais impératif d’identifier les auteurs d’actes de torture et de graves atteintes aux droits humains en RDC, afin d’initier des poursuites d’envergure. »
L’expert, qui dit disposer d’informations « alarmantes » sur l’existence de cachots secrets du CNC, dénonce une situation « indigne et inacceptable », soulignant que « la vie humaine est sacrée » et que « le temps des intouchables est révolu ».Il rappelle avoir participé à des initiatives similaires dans le passé, appelant à des actions coordonnées pour mettre fin à l’impunité persistante en RDC.
Rédaction cH
