Lubumbashi, 23 septembre 2025. Le Ministre d’État à l’Agriculture et à la Sécurité Alimentaire, S.E. Muhindo Nzangi Butondo, a officiellement lancé l’atelier national de validation de la feuille de route pour la relance du secteur semencier en République Démocratique du Congo. Une étape historique dans le cadre de la réforme agricole engagée par le gouvernement.



Objectif : Souveraineté alimentaire

L’initiative vise à bâtir un système semencier adapté aux réalités congolaises, dans le but de garantir la souveraineté alimentaire du pays. « Sans semences de qualité, il n’y a pas d’agriculture performante », a insisté le Ministre d’État, rappelant que les semences constituent la base de toute chaîne de production agricole.

Les cinq piliers de la réforme agricole

Le gouvernement mise sur une réforme structurée autour de cinq axes prioritaires :

1. Relance du secteur semencier


2. Promotion des engrais et fertilisants

3. Mécanisation agricole

4. Amélioration de la gouvernance et des ressources humaines

5. Développement des cultures pérennes

Ces piliers visent à transformer durablement l’agriculture congolaise et à la positionner comme levier de développement économique.

Le Haut-Katanga au cœur de la relance agricole



En lançant cet atelier à Lubumbashi, capitale du Haut-Katanga, Muhindo Nzangi a réaffirmé la place centrale de cette province dans la stratégie nationale. « La révolution agricole que nous vulgarisons dans tout le pays ne laissera pas le Haut-Katanga en marge. Notre ambition : faire de l’agriculture le deuxième pilier du développement de la province », a-t-il déclaré.

Du sous-sol au sol : Lubumbashi, nouveau moteur de croissance

Symbole de la richesse minière du pays, Lubumbashi devient aussi le point de départ d’une « revanche du sol ». Pour le ministre, la réflexion engagée dans cette ville minière marque un tournant stratégique : faire de l’agriculture un véritable moteur de croissance économique pour la RDC.

Une feuille de route validée, place à l’action



La validation de la feuille de route marque le passage de la théorie à la pratique. « Partenaires ou pas, l’heure de l’action a sonné », a martelé Muhindo Nzangi, déterminé à atteindre l’autonomie semencière et la souveraineté alimentaire tant attendues.


Léo Kingu

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