Un incident grave a semé la panique le mardi matin à l’école Sabrina, située dans la commune de Mont-Ngafula, à Kinshasa. Un élève de 4e année commerciale a activé une grenade lacrymogène en pleine salle de classe, provoquant une évacuation d’urgence.
Le gaz irritant s’est rapidement propagé, causant des troubles respiratoires et des malaises chez plusieurs élèves. Les secours, mobilisés avec célérité, ont permis un transfert rapide des victimes vers des centres de santé.
Bilan provisoire :
Huit élèves ont été pris en charge aux Cliniques Universitaires.
Quatre autres ont été admis dans un centre médical voisin.
Heureusement, l’intervention rapide des autorités scolaires et des services médicaux a permis de stabiliser l’état de santé de tous les élèves concernés. Selon les derniers rapports médicaux, leur état est jugé encourageant. Les enfants pourraient regagner leurs domiciles dès ce soir ou demain.
L’Inspection Provinciale de l’Éducation (IPP) de la Lukunga, visiblement consternée, a annoncé l’ouverture d’une enquête pour faire toute la lumière sur les circonstances de cet acte. L’élève à l’origine de l’incident a été remis à la police pour des suites judiciaires.
> « Les écoles doivent rester des espaces sûrs et protégés. Aucune forme de violence ne sera tolérée », a déclaré l’IPP, qui promet des sanctions disciplinaires sévères et des poursuites judiciaires systématiques contre tout comportement mettant en danger la sécurité des élèves.
L’affaire soulève de nombreuses questions sur la sécurité dans les établissements scolaires, alors que parents et enseignants attendent désormais des mesures concrètes pour éviter qu’un tel drame ne se reproduise.
Léo Kingu
