Paul Biya, président du Cameroun depuis 1982, a été réélu avec 53,66 % des voix pour un nouveau mandat. Cette continuité offre une stabilité politique relative, mais révèle également une stagnation institutionnelle et nourrit les frustrations parmi la jeunesse et l’opposition.

La centralisation du pouvoir freine les réformes et limite la diversification économique, tandis que la perception d’un régime verrouillé alimente la défiance envers les institutions. Sur le plan régional, sa longévité soulève des questions sur l’alternance politique et la consolidation démocratique en Afrique centrale.
Cette réélection illustre le dilemme du Cameroun : maintenir la stabilité tout en avançant vers un renouvellement politique et un développement inclusif.
Rédaction cH
