En République démocratique du Congo, le nombre de victimes de l’attaque attribuée aux Forces démocratiques alliées (ADF) dans la localité de Biambwe, chef-lieu du groupement de Manzia, dans le territoire de Lubero (Nord-Kivu), a été réévalué à la hausse à la suite de nouvelles découvertes sur le terrain.

L’attaque, perpétrée dans la nuit du samedi 15 novembre 2025, avait initialement coûté la vie à 19 personnes, dont plusieurs patients hospitalisés, après l’incendie du centre de santé de Biambwe. Les autorités locales signalent désormais 29 morts, un chiffre révélé après la découverte de corps supplémentaires dans des zones plus isolées du groupement.
Selon le chef de Manzia, le bilan pourrait encore évoluer, étant donné que plusieurs habitants restent portés disparus. L’assaut a également entraîné l’incendie d’une vingtaine d’habitations, accentuant la situation humanitaire déjà fragile dans cette partie du Nord-Kivu.
Rédaction cH
