À Washington, un nouvel accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda a été présenté comme une avancée majeure sous la médiation du président américain Donald Trump, qui a salué un texte « très détaillé » et obtenu en un temps record, après des années de tentatives infructueuses.



Le président rwandais Paul Kagame a, pour sa part, averti que tout échec éventuel relèverait avant tout de la responsabilité conjointe de Kinshasa et de Kigali, écartant l’idée d’un revers imputable à la médiation internationale.


Si la Maison-Blanche met en avant la volonté politique des deux chefs d’État de tourner la page des tensions passées, de nombreuses interrogations demeurent quant à la mise en œuvre concrète et durable de cet engagement, en particulier dans l’Est de la RDC, toujours confronté à l’insécurité et à la présence de groupes armés.



Le président Félix Tshisekedi s’est montré prudent, appelant à la vigilance malgré l’espoir soulevé par la signature de l’accord. Aucun geste symbolique fort, comme une poignée de main publique entre les deux dirigeants, n’a par ailleurs été observé à l’issue de la cérémonie.



Entre promesse diplomatique et réalité du terrain, l’avenir dira si cet accord marquera un véritable tournant ou une nouvelle parenthèse dans un conflit de longue durée.

Rédaction cH

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