Entre cri d’alarme social et exigences judiciaires, le parti de Jacky Ndala Mpoyi Kabundi sort du silence. Dans une déclaration politique percutante ce vendredi 20 février 2026, le MRPC/KONGO conditionne sa participation aux futures assises nationales à une « inclusion réelle » et à la libération des prisonniers politiques.

Le constat d’un « État absent »

Le ton est donné d’entrée de jeu : le MRPC/KONGO dépeint une République en souffrance. Pauvreté galopante, insécurité persistante et injustices répétées constituent, selon le parti, le quotidien des Congolais. La déclaration parvenue à la rédaction de congohorizon.cd fustige une « mauvaise gouvernance » et dénonce l’exil forcé des opposants, qualifiant la situation actuelle de « blessure ouverte ».

Le cas Jacky Ndala : l’exigence de soins et de justice

Le parti place le sort de son Président National, Jacky Ndala, au cœur des débats. Actuellement sous le régime d’une liberté provisoire qu’il juge être une « pression permanente », le mouvement exige :

  • L’accès aux soins : Le leader serait souffrant et nécessiterait une évacuation médicale urgente à l’étranger.
  • L’arrêt des poursuites : Le MRPC/KONGO dénonce un procès perçu comme une entrave aux libertés fondamentales.
  • La libération des détenus : Le parti appelle à l’élargissement immédiat de tous les prisonniers politiques en signe de décrispation.

Vers des « Assises pour la Vérité »

Tout en soutenant l’initiative du Chef de l’État Félix Tshisekedi, le MRPC/KONGO propose de renommer et d’orienter le dialogue vers des « Assises Nationales pour la Vérité et la Réconciliation ». L’objectif ? Que les Congolais se « regardent en face » pour pacifier la mémoire collective.

Le parti conclut en exigeant sa place de « témoin engagé » à la table des négociations et appelle à un cessez-le-feu immédiat dans les zones de conflit pour restaurer la dignité des populations meurtries.

Redaction cH

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