Dans une escalade militaire sans précédent, l’armée israélienne (Tsahal) a visé ce mardi 3 mars 2026 le cœur institutionnel de la République islamique. Selon plusieurs sources concordantes, le bâtiment de l’Assemblée des Experts a été la cible de frappes aériennes alors qu’une réunion cruciale pour l’élection du successeur d’Ali Khamenei était en cours.
Un séisme géopolitique au cœur du pouvoir iranien
L’information, initialement rapportée par le média public israélien Kan News, a été confirmée par un haut responsable de la défense à Jérusalem. La cible n’est autre que l’instance religieuse et politique suprême chargée de désigner le Guide de la Révolution.
Selon les premières informations, les frappes auraient visé deux sites stratégiques : l’ancien bâtiment du Parlement à Téhéran ainsi qu’un complexe lié à l’Assemblée dans la ville sainte de Qom.
Le processus de succession directement visé
Cette offensive intervient dans un climat de chaos total pour le régime de Téhéran, suite à la confirmation de la mort de l’Ayatollah Ali Khamenei survenue le 1er mars dernier. L’Assemblée des Experts était vraisemblablement réunie en session extraordinaire pour stabiliser le pouvoir et choisir un nouveau leader.
« Nous avons frappé le Conseil des experts au moment précis où ils tentaient de réorganiser le sommet de l’État », a déclaré une source israélienne sous couvert d’anonymat, soulignant la volonté d’Israël d’empêcher toute transition ordonnée du régime.
Réactions et conséquences immédiates
Du côté de l’Iran, les agences de presse officielles comme Tasnim confirment l’ampleur des dégâts matériels, tout en tentant de minimiser l’impact sur le processus électoral. Toutefois, la portée symbolique et stratégique de cette attaque est immense : c’est la première fois qu’Israël vise directement l’organe qui garantit la pérennité théocratique du pays.
À l’international, les chancelleries retiennent leur souffle. Washington n’a pas encore officiellement réagi, mais cette frappe marque un point de non-retour dans le conflit direct entre les deux puissances régionales.
Ernest Mbilika
